par JG Plante | Facebook

 

ECONOMAX DANS JOURNAL EN FRANÇAIS.
Mobilia, Linen Chest et Baie d’Hudson:
publicité unilingue française dans un journal.

 

Lettre envoyée à

M. Yves Des Groseillers,
président et chef de direction de Economax
8500 Place Marien, Montréal-Est, (Québec) H1B 5W8

Je n’ai pas le bonheur de vous connaître personnellement mais comme plusieurs citoyens, je sais que vous êtes impliqués dans des oeuvres philantropiques y compris le nouvel hôpital de Montréal, le Chum.

Je me permets de vous inviter à considérer aussi le respect qu’il conviendrait de montrer aux francophones qui achètent un journal en français, surpris et froissés d’y trouver de la publicité bilingue.

En effet, vendredi le 4 mars 2016, une publicité bilingue de Economax était insérée dans le Journal de Montréal, 4 pages, grandeur de page de journal.

Dans le journal La Presse du lendemain, trois publicitaires ont compris le principe naturel et LOGIQUE que, dans un journal en français les publicités devraient être en français, Je m’autorise à vous envoyer les publicités unilingues françaises insérées dans ce journal.
D’abord Mobilia, détaillant canadien de meubles importés, 8 pages de format demie-page de grand journal.
La Baie d’Hudson, détaillant historique du pays canadien, livret de 48 pages.
Et Linen Chest, fondé par la québécoise Sylvia Leibner, il y a plus de 50 ans, qui nous présente son livret de 16 pages.

Curieux tout de même, que ces trois commerces sont des entités canadiennes qui n’utilisent pas le bilinguisme du perroquet et semblent mieux respecter les francophones dans un journal en français que certains commerces québécois.

Ainsi, je vous exprime le voeu tout naturel de pouvoir apprécier que vos encarts publicitaires insérés dans un journal en français soient en français.

Espérant une réponse favorable de votre part, je vous exprime mon souhait sincère d’espérer tout le succès possible de toutes vos entreprise

 economax
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-Ces actions sont possibles à cause de notre INDIFFÉRENCE.COLLECTIVE.

Le bilinguisme individuel peut-être enrichissant mais le bilinguisme automatique et institutionnel devient dangereux pour notre collectivité francophone.

La publicité bilingue dans un journal en français fait partie de LA POINTE DE L’ICEBERG du bilinguisme nocif auquel ON SOUMET notre société