Article d’Hélène Buzetti paru dans Le Devoir du 21-06-2010
Des chercheurs voient la langue française comme moteur d’une vision québécoise du monde à la fois collectiviste et égalitariste. La langue serait également porteuse de l’idée de résistance.
«En général, les Québécois favorisent plutôt les solutions collectives alors que les Canadiens anglophones ont tendance à être plus individualistes. Qu’on pense à la contestation de la loi 101. Elle repose sur ce problème: doit-on privilégier la collectivité ou la liberté des individus à l’intérieur de cette collectivité?»

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