Langue
Grande mobilisation francophile
Article de Mychel Lapointe paru dans Le Nord le 16 mars 2010.
Dans le cadre du mois de la francophonie, les dirigeants de la Société Nationale des Québécoises et Québécois des Laurentides (SNQL), en collaboration avec le Mouvement Laurentides français (MLF), convient la population le dimanche 28 mars 2010, à une importante mobilisation pour « la valorisation de la langue française et la dénonciation du jugement de la Cour Suprême invalidant la Loi 104 de l’Assemblée nationale du Québec ».
La communauté anglophone est déjà bien désservie — SSJBM
Article paru dans The Gazette le 14 mars 2010.
La SSJBM considère l’aménagement d’un méga-hôpital anglophone comme un gaspillage des fonds publics étant donné que la minorité anglophone est déjà bien desservie par de nombreux hôpitaux partout sur l’île de Montréal. Les fonds pourraient servir à investir dans les hôpitaux en régions.
Durant son 176e assemblée générale annuelle, la SSJBM a été mandatée pour faire pression sur le gouvernement afin d’étendre la Loi 101 dans les cégeps.
Finalement, Mario Beaulieu a critiqué l’Office québécois de la langue française pour sa dernière campagne publicitaire. Selon le président de la SSJBM, les Québécoises et Québécois n’ont pas à remercier qui que ce soit pour se faire servir en français. “Nous ne sommes pas un peuple conquis, il est normal de se faire servir en Français” — Mario Beaulieu.
Conférence de Bernard Landry : pour des cégeps francophones

L’ex-premier ministre, Bernard Landry, considère que le temps est venu d’appliquer la Loi 101 au cégep. « Avec notre traditionnel esprit de «conciliation», nous avons cru, de bonne foi, que la loi de 1977 sur la langue française amènerait naturellement ses enfants à se diriger vers les cégeps francophones. Hélas, nous nous sommes trompés, et les statistiques le confirment de plus en plus. Comme René Lévesque et Camille Laurin, nous avons eu une vision généreuse mais trop optimiste des choses. Plusieurs années ont passé depuis et la réalité se confirme comme contraire aux espoirs.