Article paru dans 24 H du vendredi 7 mai 2010.

Également présent, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste a pour sa part indiqué que s’il est impossible de freiner la construction des hôpitaux, il faudrait au moins réviser leur statut et les franciser. « Il faudra voir comment, mais il y a moyen de le faire. Il y a trop d’hôpitaux anglophones pour la proportion de la population qui parle anglais. On se fait passer un sapin », indique-t-il.

Alors que le futur méga-hôpital du Centre universitaire de santé Mc Gill avance à bon train et que celui du Centre hospitalier universitaire de Montréal tarde à se voir concrétisé, des militants croient qu’il ne devrait y avoir qu’une seule institution du genre, et qu’elle soit francophone.

Manifestant devant les bureaux du ministère de la Santé, vendredi à Montréal, une dizaine de membres du Mouvement pacifique pour l’indépendance du Québec (MPIQ) ont fait savoir leur désaccord quant à la construction de ces deux méga-hôpitaux.

« Avant de demander aux Québécois de verser 200 $ par année dans le cadre de la nouvelle taxe Charest pour la santé, ou pourrait économiser des milliards en ne construisant qu’un seul hôpital administré en français », fait savoir le porte parole du MPIQ, Thomas Deshaies.

Les manifestants ont poursuivi leur route jusqu’aux bureaux montréalais du premier ministre Jean Charest où ils ont apposés leurs mains peintes en rouge en signe d’opposition.

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