Texte d’Émile Bordeleau-Pitre paru dans le site Internet Le blogue mitoyen le 23 septembre 2010.

Ce qu’on a beaucoup reproché au Canada anglais, c’est son principe de «deux poids, deux mesures» : dans son mémoire Pour une école québécoise inclusive, la Société Saint-Jean-Baptiste rappelle, à travers un historique de la loi 101, un épisode souvent oublié. «Au Canada, de 1867 jusqu’aux années 1960, on a assisté à presque cent ans d’interdiction d’enseignement public en français dans toutes les provinces actuellement majoritairement anglophones. Les effets assimilateurs de ces mesures ont été dévastateurs. Il est difficile aujourd’hui d’imaginer que la population francophone du Manitoba a été majoritaire jusqu’en 1871, et celle de l’Alberta et de la Saskatchewan jusqu’à la fin du XIXe siècle.»

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