Article de Vincent Brousseau-Pouliot publié dans La Presse le 1er février 2012

photo journal

Débat linguistique mardi à l’assemblée annuelle des actionnaires de Metro. Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) a demandé en vain la francisation du nom de l’épicier au Québec (de Metro à Métro). Le fondateur du MÉDAC, Yves Michaud, a porté plainte à l’Office québécois de la langue française.

L’épicier québécois refuse de franciser son nom, faisant valoir son droit d’utiliser sa marque de commerce sans accent. Au plan strictement juridique, Metro a raison. La plainte de M. Michaud sera sans doute rejetée, les marques de commerce non francisées étant acceptées par la loi 101.

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