Le Patriote – sept 2016

Un article de La Presse du 15 juillet dernier nous apprenait que le Premier ministre Philippe Couillard, en mission internationale en Europe, s’était exprimé en anglais en griffonnant quelques mots dans le livre d’or de la multinationale allemande Siemens. Ce qui a fait réagir la SSJB, qui, par le biais de son président Maxime Laporte, a déclaré : Après l’épisode islandais en novembre 2014, où le Premier ministre libéral n’avait pas prononcé un seul mot de français dans une allocution officielle, on note que monsieur Couillard n’a rien compris. Celui-ci a lui-même admis qu’il avait commis une faute, expliquant « qu’il avait eu le réflexe d’écrire en anglais, car il venait de discuter dans cette langue avec le PDG de l’entreprise », tel que rapporté par La Presse.

Vraisemblablement, monsieur Couillard a négligé d’aiguiser ces réflexes pourtant élémentaires dans l’esprit de tout chef d’État qui se respecte, d’autant plus que la qualité des relations internationales du Québec, sous la gouverne des Libéraux, est sans doute au plus bas depuis la mise en oeuvre de la doctrine Gérin-Lajoie dans les années 1960.

On espère que notre Premier ministre finira par bien apprendre la leçon et qu’il fera convenablement ses devoirs, sinon tôt ou tard il se retrouvera coiffé d’un bonnet d’âne. Mais, donnons une énième chance au coureur et suggérons-lui, pour sa gouverne, cette lecture d’Éric Bédard :

 

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