En 2015, la SSJB avait lancé, conjointement avec plus d’une quinzaine de groupes environnementaux, le front commun speakVERT afin de dénoncer le refus de l’Office national (canadien) de l’énergie (ONÉ) de traduire en français des dizaines de milliers de pages de documents déposés en anglais seulement par TransCanada sur le projet Énergie Est.

La Société avait également appuyé le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) dans ses actions judiciaires en Cour fédérale contre l’ONÉ. Des plaintes avaient également été adressées au Commissaire fédéral aux langues officielles, lequel a fini par produire un rapport insignifiant (évidemment). Aujourd’hui, l’ONÉ récidive.

Force est de constater que plus ça change, plus c’est pareil : le néocolonialisme environnemental du Canada – ce pays anglais -, n’a d’égal que son néocolonialisme linguistique.

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