« Le Mouvement Québec français a raison de souligner que l’essor de ce campus anglophone accélère l’anglicisation de Montréal. […] Il y a des limites à la marchandisation de l’éducation supérieure au Québec. Il existe une différence entre des cégeps en région qui tentent d’assurer leur survie en accueillant en français des étudiants étrangers — ils représentent 45 % des effectifs du cégep de Matane, par exemple — et un collège qui ajoute des milliers d’étudiants qui s’expriment en anglais aux quelque 13 000 étudiants étrangers fréquentant l’Université McGill. »

 

Éditorial dans LE DEVOIR