Un concert, un festival, ça s’annule ou se reporte. Une fête nationale, non. Or, si les interdictions de rassemblements et les mesures de distanciation sociale durent jusqu’à l’orée de l’été, le prochain 24 juin sera fort différent des autres. Mais la célébration aura lieu, insiste Louise Harel, présidente du Comité de la fête nationale du Québec à Montréal.

 

Article dans LA PRESSE