Article du Mouvement Montréal français paru dans Amériquébec le 31 octobre 2009.

Le fédéralisme d’ouverture, c’est de la poudre aux yeux lorsque cela n’est pas accompagné concrètement d’une modification constitutionnelle. Au Québec, tous les partis politiques reconnaissaient que la loi 104 était nécessaire pour contrer une anglicisation injustifiée et pour assurer la pérennité du fait français.

Le président du Mouvement Montréal français, Luc Thériault considère que le jugement de la Cour suprême qui invalide la loi 104 « est une atteinte à la démocratie québécoise et à l’identité de la Nation québécoise. La loi 104 a été votée à l’unanimité à l’Assemblée nationale en 2002. La Cour suprême qui ne fait qu’interpréter la Constitution canadienne vient encore une fois de démontrer pourquoi, depuis 1982, aucun premier ministre du Québec n’a signé cette constitution qui bafoue la Nation québécoise».

Luc Thériault indique que « le fédéralisme d’ouverture, c’est de la poudre aux yeux lorsque cela n’est pas accompagné concrètement d’une modification constitutionnelle. Au Québec, tous les partis politiques reconnaissaient que la loi 104 était nécessaire pour contrer une anglicisation injustifiée et pour assurer la pérennité du fait français ».

« Avec ce jugement de la Cour suprême, est-ce que Jean Charest considère que le fruit est mûr pour une ronde constitutionnelle? » ironise Luc Thériault.

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