Article de Noémie Debot-Ducloyer paru dans Métro, édition du 17 novembre 2009.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) et plusieurs organisations souverainistes, des groupes de défense du français, des artistes et des syndicats se sont rassemblés hier soir au studio du Musée Juste pour rire, boulevard Saint-Laurent. Ils lançaient une campagne contre le jugement de la Cour suprême sur la Loi 104.

« Ce jugement menace la survie du français au Québec » a déclaré Mario Beaulieu, président de la SSJB Montréal.

Adoptées en 2002, les modifications de la loi 104 visaient à empêcher les parents d’obtenir l’accès à l’enseignement public en anglais pour leurs enfants, en les plaçant d’abord dans une école privée anglaise. En octobre dernier, la Cour suprême a déclaré inconstitutionnels les changements de la loi 104. Le gouvernement a désormais un an pour y réfléchir.

Une décision gouvernementale très attendue

« On se mobilise pour que le gouvernement Charest bouge rapidement. Nous ne devons pas reculer éternellement et baisser la tête» a clamé Mario Beaulieu. De son côté, l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) avait réagi favorablement à l’annonce de la Cour suprême en octobre. Contactée hier, elle n’a pas souhaité donner de commentaires, mais a souligné qu’elle attendait la position du gouvernement.

Le rassemblement était suivi d’un spectacle de Daniel Boucher et de ses sept musiciens.

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