Jacques Lanctôt met ici le doigt sur un des plus pernicieux vecteurs d’anglicisation dans notre quotidien: les marques de commerces. De compétence fédérale, cette matière échappe à la loi 101 ainsi qu’à toute possibilité d’encadrement. C’est là une conséquence directe de notre inféodation au Canada. Et quant à nos gouvernements à Québec, ils se sont révélés mous, pour la plupart, lorsqu’il s’est agi, à tout le moins, d’assortir ces marques anglophones de génériques en français…

Sous Philippe Couillard, on s’est contenté de demander aux entreprises d’assurer une «présence suffisante» du français sur les vitrines des magasins. Il va sans dire, ce n’est pas avec ce genre de «politiques de façade» qu’on arrivera à grand-chose… Vivement un Québec libre et français !

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