Au lendemain de la décision rendue au sujet de la Loi 21, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, par le biais de sa Présidente générale, tient à partager son inquiétude concernant les parallèles et les conclusions découlant du jugement.

D’abord, le jugement nous permet de déduire que sans sa clause dérogatoire, la Loi 21 n’aurait pas été maintenue en raison du cadre judiciaire et constitutionnel canadien. De plus, il est déplorable et incompréhensible qu’en vertu de droits linguistiques, les commissions scolaires anglophones soient exemptées d’appliquer cette loi démocratiquement adoptée par l’Assemblée nationale du Québec.

Le jugement nous rappelle donc une vérité inexorable : l’autodétermination du peuple québécois ne peut s’articuler dans un contexte de subordination à une constitution étrangère à laquelle il n’a jamais donné son consentement. Ainsi, nous tenons à applaudir la décision du procureur général du Québec de porter le jugement en appel, car en dépit de cette victoire partielle et éphémère, la lutte pour un Québec laïque ne fait que commencer.

Si vous souhaitez contribuer à la défense de la Loi sur la laïcité de l’État, nous vous encourageons à soutenir le Mouvement laïque québécois à la page suivante : www.jedonne21.ca