Résultats de la recherche pour : Yves Beauchemin

Le prix Ludger-Duvernay remis à l’auteur du « Matou » et de « La serveuse du Café Cherrier », Yves Beauchemin

Communiqué, le 12 déc. 2011 – Le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, annonce avec grande fierté que le prestigieux prix de littérature Ludger-Duvernay est décerné à l’auteur-écrivain, Yves Beauchemin, pour l’ensemble de son œuvre. Le Prix Ludger-Duvernay sert à mettre en lumière les mérites d’un compatriote dont la compétence et le rayonnement dans le domaine littéraire servent les intérêts supérieurs de la nation québécoise.

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Yves Beauchemin honoré

L’écrivain Yves Beauchemin recevait hier en fin d’après-midi le prix de littérature Ludger-Duvernay pour l’ensemble de son œuvre.

Cette récompense est distribuée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM). M. Beauchemin est l’auteur du Matou, un livre traduit en 16 langues, écoulé à un million d’exemplaires. Il est aussi bien connu pour ses opinions nationalistes.

Le prix créé en 1944 en l’honneur de Ludger-Duvernay, fondateur de la SSJBM, compte Marie Laberge, Marie-Claire Blais et Victor-Lévy Beaulieu parmi ses lauréats.
Photo Devoir

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Yves Beauchemin remporte le prix Ludger-Duvernay

Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, a annoncé lundi que le prix de littérature Ludger-Duvernay est décerné à l’écrivain Yves Beauchemin pour l’ensemble de son oeuvre.

La cérémonie de remise du prix aura lieu jeudi à 17 h au siège de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal.

Photo radiocan

Yves Beauchemin est l’une des figures les plus importantes de la littérature québécoise. Son premier roman L’Enfirouapé, publié en 1974, obtient le prix France-Québec. Son roman Matou, publié en 1981, est porté à l’écran et vendu à plus d’un million d’exemplaires et traduit dans 16 langues.

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Daniel Boucher et Yves Beauchemin à la défense de la loi 104

Article de la Presse Canadienne paru dans Le Devoir, édition du 17 novembre 2009.

L’auteur-compositeur-interprète Daniel Boucher et l’écrivain Yves Beauchemin ont joint leurs voix à celles des représentants du mouvement souverainiste et de groupes de défense de la langue française qui militent contre le récent jugement de la Cour suprême du Canada sur la loi 104.

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Le Québec tatoué sur le coeur

Article de Marie-France Bornais publié sur Canoe.ca le 17 décembre 2011

L’écrivain Yves Beauchemin, auteur du Matou, de L’Enfirouapé, de Charles le Téméraire et de La serveuse du Café Cherrier, a été récompensé jeudi pour l’ensemble de son oeuvre en recevant le prix Ludger-Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Le prix Ludger-Duvernay a été créé en 1944 en l’honneur du fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, qui fut imprimeur, éditeur, journaliste, politicien et patriote (1799-1852). Il n’a été remis qu’occasionnellement depuis 1947. Parmi les récipiendaires, on retrouve Marie Laberge, Marie-Claire Blais, Victor-Lévy Beaulieu, Claude Jasmin, Gaston Miron, Dr Jacques Ferron, Gabrielle Roy et Anne Hébert.

photo Canoe

Joint mercredi midi, Yves Beauchemin était tout heureux, quoiqu’un peu nerveux, à la veille de recevoir ce prix soulignant l’ensemble de son oeuvre.

«Je ne m’y attendais pas. Tout le monde connaît mon amour pour le Québec et je l’ai souvent exprimé en public, mais de là à recevoir ce prix… c’est quand même le prix qui porte le nom du fondateur de la SSJB, qui a créé la société en 1833, avant les troubles de 1837-1838, où les Patriotes se sont faits pas mal lessiver. Alors pour moi c’est un très grand honneur, à cause de toute la force symbolique de ce prix.»

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Un peuple abandonné

Éditorial d’Yves Beauchemin paru dans le journal Metro du 2 novembre 2011.

Tout le monde sait que l’inquiétude des Québécois sur le sort de leur langue constitue un des principaux arguments en faveur de la souveraineté. Pour des raisons démographiques, le poids du Québec dans le Canada diminue inexorablement et son influence politique suit la même courbe. Or, moins on possède de pouvoirs, plus il devient difficile de défendre ses intérêts, et cela inclut ses intérêts linguistiques et culturels. Le simple bon sens ne nous dit-il pas d’ailleurs qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même?

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Détournement de caisse

Lettre d’Yves Beauchemin paru dans Rue Frontenac.com le 22 janvier 2011.

Moins il y a de décideurs, plus les projets et les changements d’orientation sont faciles à mettre en œuvre. Or plusieurs des nouvelles orientations du Mouvement Desjardins soulèvent des inquiétudes. Au lieu d’aller dans le sens de la loi 101 et de faire servir ses milliards d’actifs et son puissant réseau de caisses à la promotion du français comme langue commune – une langue fragile parlée par moins de 2% des locuteurs en Amérique du Nord -, le Mouvement Desjardins pratique de plus en plus un bilinguisme institutionnel aligné sur la loi fédérale des langues officielles.

Ce bilinguisme toxique pour notre langue s’infiltre dans les répondeurs, les services automatisés, la publicité et l’affichage de nos caisses populaires, s’étale sur les cartes d’affaires de leurs représentants et Desjardins l’exige de plus en plus maintenant des postulants à un emploi. Aussi, les plaintes commencent-elles à affluer.

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Mort d’un politicien

Texte d’Yves Beauchemin paru dans Le Devoir du 17 janvier 2010.

« Et puis, il y a cette façon qu’il a de défendre le français (en recul à Montréal) par de belles paroles vibrantes d’émotion, mais en prenant bien soin de rester les bras croisés afin de ne pas indisposer la moitié anglophone de sa base électorale. De quel côté êtes-vous, John James ? »

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Coalition contre la loi 103 – Non au baîllon !

MONTRÉAL, le 13 octobre 2010. – « Malgré une opposition quasi unanime exprimée lors des consultations générales sur le projet de loi 103, le gouvernement libéral fait fi de la démocratie parlementaire et s’apprête à imposer le bâillon pour faire adopter son projet de loi. Il est inacceptable que des parents fortunés puissent acheter un droit de passage à leurs enfants et il est inconcevable qu’une nouvelle brèche soit faite dans la loi 101», affirme Yves Beauchemin, en appui à la Coalition contre la loi 103.

Rappelons que 36 groupes sur 43 rejettent le projet de loi 103 et, de ce nombre, 22 groupes demandent officiellement l’application de la loi 101 aux écoles privées non subventionnées. Le gouvernement persiste et s’entête dans son intention d’appliquer la loi 103, créant ainsi une justice à deux vitesses.

Une manifestation spectacle

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La SSJBM à l’Université d’été des jeunes souverainistes

Après 15 ans d’absence, l’Université d’été s’est déroulée cette année pour souligner entre autre les 20 ans de carrière de Gilles Duceppe à la tête du Bloc Québécois. Les jeunes souverainistes ont assisté à de nombreuses conférences sur les enjeux et l’importance du mouvement souverainiste aujourd’hui.

Parmi les nombreuses conférences, notons particulièrement celle sur l’état de la langue française au Québec. M. Beaulieu, président de la SSJBM, M. Yves Beauchemin, écrivain et porte-parole du Mouvement Montérégie français ainsi que Gérald Larose, président du Conseil de la Souveraineté du Québec se sont unis pour présenter le portrait de la situation du français au Québec et des dangers que représentent le projet de loi 103 des Libéraux.

Les photos de ces événements sont maintenant disponibles dans l’album Université d’été 2010 de la rubrique Journal, photos et vidéos de notre site Internet.

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