Texte de Mario Beaulieu publié dans Le Devoir du 27 avril 2011.

Le NPD a tenté de se montrer favorable à la défense du français en appuyant le projet de loi du Bloc québécois qui exigeait que la loi 101 soit respectée par les institutions fédérales, de la même façon que la loi sur le salaire minimum est respectée par les institutions fédérales. Puis, il s’est dissocié de ce projet de loi en reprenant l’argumentation des libéraux. Les néodémocrates ont proposé un autre projet de loi alambiqué et amoindri pour ne pas indisposer la majorité canadienne-anglaise. En vertu du projet de loi du NPD, les entreprises placées sous juridiction fédérale devaient répondre au Code canadien du travail légèrement amendé plutôt qu’à la loi 101. Thomas Mulcair a même accusé les bloquistes d’avoir intentionnellement voulu rendre son projet de loi inacceptable en s’attaquant à la sacro-sainte Loi fédérale sur les langues officielles.

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