Article de Lise Payette paru dans Le Devoir du 11 mars 2011.

J’ai apprivoisé l’idée de souveraineté doucement, sans personne pour me pousser dans le dos et j’ai su que ça allait devenir un engagement majeur dans ma vie en 1970, durant la Crise d’octobre, quand j’ai vu plusieurs de mes amis en prison et que j’ai eu peur qu’on vienne arrêter mes enfants. Je suis devenue aussi indépendantiste que j’étais féministe, ces deux choix étant devenus essentiels dans ma vie.

La valse-hésitation n’est pas ma tasse de thé. C’est pourquoi je réagis chaque fois qu’un « farouche indépendantiste » ramollit sous mes yeux. Selon l’adage, « politics make strange bedfellows. » Je ne traduis pas, car au Québec, c’est connu, tout le monde est bilingue. Sinon, vous pourrez refaire votre 6e année.

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