« Le combat que mènent les Anglo-Québécois contre la décision du gouvernement Legault de céder deux des trois écoles à moitié vides de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île montre de façon éloquente que leur situation n’est pas celle des francophones hors Québec.

Au lieu de ce transfert, la CSEM a proposé de faire coexister élèves anglophones et francophones dans les mêmes écoles. Or, les francophones hors Québec ont lutté pour éviter cette coexistence, qui n’aurait pas manqué d’accélérer leur assimilation. C’est une preuve que de leur côté, les Anglo-Québécois ne craignent évidemment pas l’assimilation. »  – Robert Dutrisac

 

 

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