Article d’Henri Marineau publié dans Québec Hebdo le 1er février 2012

Un commentaire de Raymond Saint-Arnaud à la suite de la lettre de Monique Tremblay parue dans le Devoir du 31 janvier sous le titre « Un pays menacé par ses citoyens » se lisait comme suit :

« Les récents épisodes de monarchie aiguë chez Harper et son gouvernement ultra-conservateur, droitiste et rétrograde nous révèle une fois de plus que les Québécois ne se reconnaissent pas dans ce pays bancal qu’est le Canada. Le Canada est sorti de la tête des Québécois. Le Canada aux deux peuples fondateurs est mort, grâce à l’intransigeance du Canada anglais envers les francophones depuis l’Acte d’Union, le million de Métis anglicisés de force, le règlement 17 en Ontario, et l’hypocrisie actuelle du bilinguisme de façade. Et le souffle congelant de la droite Harpeurienne. Le Canada n’est pas UN vrai pays, il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle. Deux langues, deux mentalités, deux pays. »

Suite à ce même article, je faisais paraître le commentaire suivant :
« Depuis que monsieur Harper a pris le pouvoir du Rest of Canada (ROC) le 2 mai 2011, il s’est complètement dissocié des intérêts du Québec. En effet, nombreuses ont été les décisions que ce gouvernement a prises, particulièrement au niveau du respect du français comme une des deux langues « officielles » du pays, qui ont bafoué nos droits fondamentaux. En ce sens, notre premier ministre « canadian » se présente comme le meilleur allié de la souveraineté…à tel point que je me demande si, dans son agenda caché, ce n’est pas justement ce qu’il souhaite! »

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