Article de Pierre Saint-Arnaud de la Presse Canadienne paru dans La Presse du 13 octobre 2010.

«C’est complètement inacceptable de faire adopter une loi comme celle-là, cruciale pour l’avenir du français, sans l’unanimité de l’Assemblée nationale», lance le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et porte-parole de la Coalition, Mario Beaulieu. «Utiliser le bâillon serait vraiment une insulte pour le peuple québécois», ajoute-t-il.

«On peut penser qu’il y a des centaines de parents qui vont s’empresser d’inscrire leur enfant à l’école publique anglaise lorsque la loi 104 ne s’appliquera plus. Dans le passé, certains envoyaient leur enfant seulement six mois dans une école passerelle pour ensuite déclarer que leur enfant avait fait la majeure partie de ses études en anglais, leur donnant le droit de passer à l’école anglaise publique, ainsi qu’à leurs frères et soeurs et leurs descendants», dit-il.

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