« […] de grâce, ayons le courage de faire le nécessaire pour que nos cégeps et nos universités restent vraiment francophones, non bilingues, et qu’ils retrouvent les milliers d’étudiants perdus. Étendre la loi 101 aux cégeps est une solution légitime et réaliste. Ceux qui la rejettent ont le fardeau de proposer quelque chose de plus efficace. La langue française est en Amérique à un tournant de son histoire. Nous pouvons imaginer qu’elle n’est qu’un poids mort, et la laisser dépérir, ou retrousser nos manches pour faire durer l’aventure quelques siècles de plus. »

 

Article dans LE DEVOIR