Article de Dan Delmar publié dans le National Post le 10 septembre 2012

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Traduction libre:

Ses objections sont aussi ironiques parce que Beaulieu est lui-même un combattant pour la suprématie de la langue française au Québec. Avec les fanatiques de la langue les plus extrêmistes du PQ, ils prétendent encourager la promotion de la langue française alors qu’ils sont plutôt intéresser au déclin des autres langues, notamment de l’anglais.

Il y a une distinction importante à faire entre se référer à certaines politiques du PQ comme étant xénophobes, et Pauline Marois, ou d’autres individus péquistes comme racistes. Beaulieu et de nombreux médias au Québec (et même du Canada) ne semblent pas comprendre cette distinction cruciale. Il est utilisé par ceux qui sont désespérée de gagner un débat en diabolisant leur adversaire. Les accusation de racisme sont tout simplement inapplicable si les acteurs de ce débat sont de races différentes – ce qui est, en soi, une déclaration raciste.

«Xénophobie» est applicable, car il se réfère littéralement à une peur de l’autre. Ce n’est pas un joli mot. Cela me fait mal de l’utiliser pour décrire ceux qui façonnent le discours dans ma province natale. Lorsque les nationalistes québécois parlent sans cesse de la «menace anglo», quel mot, je vous le demande, serait plus approprié? Les mots sont importants, pour reprendre le slogan d’un autre accusé de dénigreur du Québec, The Gazette.

«His objections are also ironic because Beaulieu himself is an admitted fighter for the supremacy of the French language in Quebec. He, along with the more extreme language zealots in the PQ, claim to encourage the promotion of the French language when they are instead more preoccupied with the demotion of other languages, particularly English.

There is an important distinction to be made between referring to some PQ policies as xenophobic, and Pauline Marois or other individual péquistes as racists. Beaulieu and many in Quebec (and even Canadian) media don’t seem to understand that very crucial distinction. It is adistortion used by those desperate to win an argument by demonizing their opponent. The “racist” accusation is simply inapplicable if for no other reason than its use implies that actors in this debate are of different races – which is, in itself, a racist statement.

“Xenophobia” is applicable because it literally refers to a fear of the other. It’s not a pretty word. It pains me to use it when describing those who shape the discourse in my home province. When Quebec nationalists speak incessantly about the “Anglo threat,” what word, pray tell, would be more appropriate? Words matter – to borrow the slogan of the other accused Quebec-bashers at The Gazette.»

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