Tandis que les festivités du jubilé de diamant de la reine Élizabeth II débutaient officiellement samedi en Grande-Bretagne, la Société St-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) et le réseau Cap sur l’indépendance (RCI) exposaient les grandes lignes de la campagne «Le jubilé de la Reine: on s’en fout royalement».
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Ils demandent ainsi aux Québécois de devenir «reines et rois en leur pays» en faisant du Québec «une république libre et démocratique».

Jusqu’à mardi, la Grande-Bretagne fête les 60 ans de l’accession au trône de la souveraine, âgée de 86 ans.

Selon le coordonnateur du RCI, Maxime Laporte, la revalorisation des «vieux symboles» royaux par le gouvernement Harper ne servent «qu’à valoriser la monarchie constitutionnelle canadienne», qui selon lui confère des pouvoirs très importants au premier ministre, au point que celui-ci devient «presque un roi».

M. Laporte dénonce notamment les pouvoirs de désignation du premier ministre, à qui incombe de nommer les sénateurs, les juges et le gouverneur général, entre autres.

Le président de la SSJB, Mario Beaulieu, se désole quant à lui des dépenses qu’entraînent les célébrations de la monarchie, qui s’est évertuée à faire disparaître la langue française au Canada, à son avis.

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