Texte de Louis Cousineau publié dans L’Oeil Régional le 17 mars 2012

Peur de soi-même

«Personne au Québec n’est contre l’apprentissage d’une deuxième, même d’une troisième langue. Un récent sondage demandait aux Québécois (un des peuples le plus bilingue de la planète) si le bilinguisme serait un avantage pour notre société. Voilà une question ridicule. La vraie question n’est pas là, mais plutôt à quel moment et dans quelles circonstances doit-on apprendre une autre langue? Alors que les jeunes maîtrisent à peine leur langue maternelle, voilà qu’on va leur imposer l’anglais intensif à la fin du primaire. Toutes les études sérieuses démontrent qu’une langue seconde doit être apprise après ce niveau scolaire et après qu’un enseignement de qualité du français soit acquis. Si nous ne faisons pas attention, ce sera le retour de l’aliénation délirante d’avant la loi 101.

L’élite marchande ne jure que par «For English Press One»… Une autre peur de perdre des ventes.»

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