Le Premier ministre du Canada a certes raison de présenter ses excuses pour les préjudices infligés à nos frères et sœurs autochtones et inuits.

Cela dit, le mystère demeure entier : pourquoi ne pas demander pardon pour le genocide des Acadiens, la pendaison des Patriotes, le genocide des Métis, la pendaison de Louis Riel, les diktats constitutionnels imposés au peuple québécois contre sa volonté, les pratiques assimilatrices et ethnocidaires envers les francophones, la promulgation de la très liberticide Loi sur les mesures de guerre en 1970, etc. ?

 

Lire l’article du Journal de Montréal