Rappelons que dans cette affaire qui met en cause les droits fondamentaux des francophones de la Colombie-Britannique à l’instruction en français, la juge Loryl Russell du plus haut tribunal de cette province, avait eu ces propos d’un cynisme sans nom : « Les écoles de la minorité pourraient ralentir la vague d’assimilation, mais elles ne feront que prolonger l’inévitable. ».
Elle avait également invoqué l’article premier de la Charte canadienne pour justifier le droit de la C.-B. de se soustraire, pour des raisons économiques, aux garanties constitutionnelles relatives à l’instruction en français. Quoi qu’il en soit, félicitations et bonne « chance » au Conseil scolaire et à la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique qui seront entendus en Cour suprême !