Gaston Deschênes  |   Septentrion

Avant de pouvoir prendre siège à l’Assemblée nationale, l’automne dernier, les parlementaires se sont soumis de plus ou moins bonne grâce au rituel qui consiste à prêter serment à la souveraine. Certains l’ont fait en bougonnant, d’autres, « bravement », à huis clos. Dura lex sed lex, aurait dit monsieur Landry.

S’il faut les consoler en se disant que c’était pire autrefois, qu’on songe aussi à ce que l’avenir pourrait leur réserver.

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