« En effet, de toutes ces locutions ou propositions, aucune ne fait référence au caractère francophone de la ville. Il n’est nulle part suggéré, proposé ou même insinué que le fait que Montréal soit la plus grande ville française en Amérique du Nord puisse être considéré comme un atout, un axe de développement. Une seule question : pourquoi ? »

Pour lire la suite : Le Devoir