Texte d’Henri MARINEAU publié dans Tribune libre de Vigile.net le jeudi 15 décembre 2011

Dans un coin de ma salle à manger est placé depuis plusieurs années un petit livre intitulé « Sagesse pour la vie » qui contient des réflexions de diverses personnes, certaines plus connues, d’autres moins.

Dernièrement, comme il m’arrive parfois de le faire, je l’ai ouvert au hasard et je suis tombé sur cette réflexion de Katharine Butler Hathaway :

« Un jour, j’ai déterminé la façon dont je procéderais chaque fois que je devrais faire un choix pour mon avenir. Je passe tous les arguments en revue en distinguant ceux qui sont guidés par la peur de ceux qui sont le fruit de la créativité. Et toutes choses étant égales par ailleurs, je fais mon choix pour un avenir qui laisse davantage parler de place à ma créativité. Je crois que c’est en se basant sur ce principe que la jonquille et le crocus décident de se frayer une place à la surface de la terre. »

Si nous appliquons cette réflexion à plusieurs Québécois, nous pourrions être tentés de penser que certains d’entre eux sont plutôt « guidés par la peur » lorsqu’arrive le moment de faire un choix sur leur avenir politique au Québec.

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