Article paru dans le site Internet de Radio-Canada le 3 décembre 2009.

La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) souhaite que les élèves québécois maîtrisent davantage leur histoire. Pour ce faire, l’organisme a lancé une pétition qui demande au ministère de l’Éducation d’accorder une plus grande importance à l’enseignement de l’histoire du Québec.

Parmi ses demandes, la Société Saint-Jean-Baptiste réclame que les enseignants du primaire respectent les heures attribuées à l’enseignement de l’histoire. « On a un programme conçu, par exemple, pour 150 heures. Mais à la page suivante, le ministère lui-même autorise le milieu à couper du temps. Donc, on a moins de temps en classe pour enseigner un programme conçu pour un certain nombre d’heures », illustre Laurent Lamontagne, président de la Société des professeurs d’histoire du Québec.

Au secondaire, l’organisme demande que les cours d’histoire développent davantage l’esprit critique des élèves.

Finalement, la SSJB suggère qu’un cours d’histoire soit un préalable pour l’obtention du diplôme au cégep.

Selon le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie, Yves Saint-Pierre, l’histoire doit revenir au coeur de l’enseignement des jeunes Québécois. « Il nous apparaît important qu’il y ait un redressement au niveau de l’histoire du Québec. Depuis 2006, le ministère de l’Éducation a joué dans les contenus de l’enseignement de l’histoire. Ç’a des effets significatifs au niveau de l’enseignement de notre histoire nationale », estime-t-il.

La Société Saint-Jean-Baptiste déplore aussi que le programme actuel soit surtout axé sur le développement d’outils pour l’élève, plutôt que sur les connaissances historiques elles-mêmes.

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