Article de Marian Scott paru dansThe Gazette du 10 mars 2011.

Les anglo-québécois ne sont plus l’élite privilégiée qu’on a longtemps considérée, selon un rapport sénatorial qui veut attirer l’attention du gouvernement fédéral à faire une plus grande contribution pour protéger les droits de la minorité anglophone.

Le rapport de 129 pages fait par le Comité sénatorial permanent des langues officielles brosse un portrait des anglophones au Québec, une communauté vieillissante qui, malgré un plus grand taux d’éducation, se retrouve avec un revenu sous la moyenne de la majorité francophone.

Selon le rapport, le mythe que les anglophones ont un meilleur statut socio-économique est une barrière majeure dans le développement des communautés anglophones, particulièrement à l’extérieur des grands centres urbains. Il y a un plus grand nombre de personnes sans emploi parmi les Québécois de langue anglaise que pour la majorité des francophones dans les régions de la province et une plus grande proportion de la communauté anglophone vit en-dessous du revenu minimum.

Le rapport mentionne que l’exode des jeunes anglophones de la province durant les années 70 et 80 a créé un fossé.

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