« Étendre les dispositions scolaires de la loi 101 au moins au niveau collégial (il faut réaliser que la même dynamique est présente dans les universités) est d’une urgence absolue. Si cela n’est pas fait très bientôt, le réseau postsecondaire français à Montréal n’aura d’autre choix que de s’angliciser pour survivre. Si cela se produit, ce sera la fin du Québec français. Tout simplement. »

 

Par Frédéric Lacroix  | L’AUT’JOURNAL