Texte d’Alain Brunel paru dans Le Devoir du 29 août 2011.

On aurait tort de sous-estimer l’importance du symbole. Il montre, il réunit, il prescrit. Ainsi, mon père, né en 1932, m’a confié être devenu indépendantiste le jour de l’adoption du drapeau canadien, en 1964, parce qu’il ne comportait pas de bleu, couleur identifiée à la France, le projet en bleu, blanc, rouge du premier ministre Pearson ayant été écarté. Pourtant, la feuille d’érable était un emblème authentiquement franco-canadien, adopté par la Société Saint-Jean Baptiste en 1834. Mais le sens attribué aux symboles change…

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