Reine Côté, 7 jours, le 26 septembre 2009

« C’était un indépendantiste généreux. Il ressentait beaucoup de colère et d’indignation face à l’injustice, affirme le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu.

Ce dernier estime que les propos incendiaires de Falardeau ne visaient qu’à accrocher l’intérêt des gens. « Il voulait réanimer la combativité du peuple québécois. Il les trouvait « moutons ». » Mais pour M. Beaulieu, c’est surtout en tant que cinéaste, chroniqueur et écrivain que Falardeau aura laissé sa trace politique, dénonçant et agissant à travers son art.

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