septembre 2009

«Vers une louisianisation du Québec»?

Ariane Lacoursière, La Presse, le 04 septembre 2009

«Si on ne modifie pas les politiques linguistiques, on s’en va vers une louisianisation du Québec», estime le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, Mario Beaulieu. Tout comme différents intervenants, M. Beaulieu a réagi, hier, au reportage de La Presse annonçant que les allophones sont maintenant majoritaires dans les écoles publiques de la métropole.

Bernard Landry plaide pour le cégep obligatoire en français

Martin Ouellet, cyberpresse.ca, 3 septembre 2009

Le temps est venu pour le Québec d’imposer le cégep en français, pense l’ex-premier ministre péquiste Bernard Landry. La position de M. Landry risque d’indisposer la chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui a choisi de ne pas rouvrir la boîte de pandore qu’est le dossier de la langue d’enseignement.

Non à l’anglicisation de l’UQAM! Oui au financement équitable des universités de langue française!

Les universités francophones font des pieds et des mains pour aller chercher davantage d’étudiants. Pour attirer davantage d’étudiants étrangers, l’UQAM impose des tests d’anglais pour être acccepté en gestion et donne six cours en anglais.

Cela contrevient à sa mission unique d’intégration et de francisation. Cette tendance n’est pas nouvelle et nécessite un réel débat public pour sonner notre réveil collectif !

Six cours offerts en anglais – L’UQAM bilingue ?

Julie Charette, Journal 24 heures, 2 septembre 2009

Les six cours d’anglais offerts par l’UQAM cet automne ne sont que la « pointe de l’iceberg » vers une « anglicisation » encore plus grande de l’université et de la société québécoise, dénoncent des organismes de défense du français.

Le président de la SSJB, Mario Beaulieu, balaie quant à lui du revers de la main les raisons évoquées par l’UQAM pour justifier sa décision d’offrir six cours en anglais.

Courchesne ne s’offusque pas de l’offre de cours en anglais à l’UQAM

Lisa-Marie Gervais, Le Devoir du mercredi 02 septembre 2009

La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, ne croit pas qu’offrir des cours en anglais dans une université francophone constitue une menace à l’enseignement du français. Pour autant qu’il s’agisse de cours dans des «programmes bien ciblés», elle y voit une ouverture sur le monde, voire un «passage obligé» pour «attirer des étudiants étrangers», a-t-elle soutenu avant de participer à la première journée des auditions publiques de la Commission parlementaire sur la gouvernance des cégeps et des universités.

Construction de la nouvelle rue Notre-Dame – La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal demande le maintien intégral du projet d’esplanade des Patriotes

MONTREAL, le 2 sept. /CNW Telbec/ – La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) demande à la ministre des Transports, Julie Boulet, de ne pas sacrifier l’agrandissement prévu du site historique du Pied-du-Courant dans sa quête de réduction des coûts de construction de la nouvelle rue Notre-Dame. « Ce site hautement symbolique qu’est le Pied-du-Courant a longtemps souffert de l’aménagement très exigu et de la haute densité urbaine environnante. La future esplanade des Patriotes viendra corriger une erreur d’urbanisme qu’il nous a fallu des décennies à corriger. S’il fallait que les lieux écopent à nouveau, nous en paierions le prix patrimonial pour plusieurs générations à venir », affirme le président de la SSJBM, Mario Beaulieu. « Le ministère des Transports doit faire preuve de vision et couper ailleurs. Le projet d’esplanade des Patriotes doit être maintenu intégralement », conclut Mario Beaulieu.

« Qwebec University » ou Université du Québec!

MONTREAL, le 2 sept. /CNW Telbec/ – C’est dans la foulée des grandes manifestations « McGill français » des années 70 que le gouvernement du Québec de l’époque a créé l’Université du Québec afin que cesse la discrimination contre les francophones du Québec. Il y avait alors au Québec quatre universités de langue anglaise (Bishop, McGill, Sir George et Loyola) pour seulement trois universités de langue française (Sherbrooke, Montréal et Laval).

L’UQAM, une université bilingue ?

Lisa-Marie Gervais, Le Devoir du mardi 01 septembre 2009
Dans le but de «doubler» le nombre de ses étudiants étrangers, l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM offrira cet automne six cours entièrement en anglais, a appris Le Devoir. Le vice-doyen aux études à l’ESG, qui souhaite étendre davantage l’offre de cours en anglais, a déjà confirmé que certains de ces cours, qui sont ouverts aussi bien aux Québécois qu’aux étudiants étrangers inscrits au baccalauréat, seraient reconduits à la session d’hiver.
Pour Mario Beaulieu, président de la SSJB, donner en anglais des cours inscrits au programme contredit la politique linguistique de l’UQAM qui «dit accorder la plus haute importance au français, langue officielle et langue d’expression commune». Selon lui, c’est le sous-financement des universités francophones qui est responsable du faible nombre d’étudiants étrangers.

La bataille sur les cours d’histoire reprend

Mathias Marchal dans Métro Montréal, 26 août 2009

l faut revoir la place de l’histoire et la façon dont elle est enseignée aux élèves, selon la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), qui annonce la création d’une Coalition pour la promotion de l’enseignement de l’histoire au Québec.

La SSJBM déplore que certaines recommandations de la Commission Lacoursière de 1996, qui planchait sur le sujet, n’aient pas été suivies dans la réforme scolaire. «C’est important de connaître notre histoire pour comprendre le présent», déclare Mario Beaulieu, président de la SSJBM.

La SSJBM relance la promotion de l’enseignement de l’histoire au Québec

Texte de La Presse canadienne paru dans L’Acadie nouvelle du mardi 25 août 2009

Or, soutient la SSJBM, les changements apportés depuis dix ans au programme du primaire et du secondaire sont nettement insatisfaisants, tant au niveau des contenus que du nombre d’heures accordé à l’histoire. De plus, l’organisme considère tout à fait inacceptable le fait que seulement cinq pour cent des étudiants au niveau collégial suivent un cours portant sur l’histoire ou la société québécoise.

A son dernier congrès en mars, la SSBM a fait de la promotion de l’enseignement de l’histoire l’une de ses grandes priorités. Pour mettre sur pied cette coalition, elle a élu deux historiens à son Conseil général, soit Josiane Lavallée et Robert Comeau.

La SSJBM et l’histoire

Texte de La Presse canadienne paru dans Le Devoir du mardi 25 août 2009

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM) veut favoriser la création d’une grande coalition pour la promotion de l’enseignement de l’histoire au Québec, comme elle l’avait fait au début des années 90.

Dans un communiqué de presse émis hier soir, la SSJBM soutient que les changements apportés depuis dix ans au programme du primaire et du secondaire sont nettement insatisfaisants. À son dernier congrès, la SSBM a fait de la promotion de l’enseignement de l’histoire l’une de ses grandes priorités. Elle demande au ministère de l’Éducation des changements majeurs en ce qui a trait à la place de l’enseignement de l’histoire.